23 février 2007
La bonne humeur, ça se cultive... la déprime et la dépression aussi !
Nombre de personnes qui viennent me consulter, qu’il s’agisse aussi bien de consultations d’astrologie que de développement personnel, sont déprimées, voire même dépressives.
C’est toujours pareil.
Lorsque je les accueille, la plupart du temps mes clients sont tous souriants. Puis, à peine assis, à quelques minutes d’intervalle, ils prennent leur mine la plus abattue ; leur posture physique change radicalement.
Pourquoi ? Parce qu'ils se mettent inconsciemment en condition pour me raconter leurs problèmes, leurs malheurs.
Ce sont pourtant intrinsèquement les mêmes personnes...
Si, par mésaventure, il m’arrivait dès le matin au petit-déjeuner de mettre n’importe quel CD sur la platine laser et si ma main malheureuse choisissait les adagios des symphonies de Mahler, c’est sûr je démarrerais très mal ma journée. Par contre, si j’écoutais les Saisons de Vivaldi par les baroqueux de Fabio Biondi ou mieux encore The late violin Concertos par l'extraordinaire Carmignola, je serais dynamisée jusqu’au soir.
Savoir modifier consciemment, volontairement, notre état intérieur, lequel influence directement notre comportement, c’est-à-dire principalement nos paroles, nos actions et nos décisions, est primordial.
Nous pouvons le faire de deux façons : soit en jouant sur nos représentations internes (ce qui se passe dans notre esprit), soit en jouant sur notre physiologie.
C’est bien connu, l’esprit = la matière ou le corps. En agissant sur l’un, on agit forcément sur l’autre.
Le plus facile est évidemment de travailler sur sa physiologie, son physique. Tout le monde peut dès lors profiter d’un mieux être. Instantanément.
La façon dont vous vous tenez (droit ou avachi), la façon dont vous respirez (profondément ou superficiellement), le masque que vous posez sur votre visage (souriant ou triste), tout ceci influence votre état intérieur.
Essayez d’adopter systématiquement une posture tonique et le sourire, vous verrez VOUS NE POUVEZ PAS « déprimer ».
Avez-vous une activité physique, de préférence matinale ? Certains « sages » conseillent de se lever avec le soleil et de faire quelques exercices tout en profitant de ses premiers rayons... Plus modestement, ne serait-ce que marcher au lieu de systématiquement utiliser votre voiture ou le bus.
Nietzsche pratiquait l’art de la promenade. Julien Gracq n’écrivait de façon intensive que deux heures par jour. L’écriture produit une effervescence qui devient gênante, disait-il, il faut marcher, sortir, s’aérer.
Et ce qui vaut pour un écrivain vaut peut-être plus encore pour les activités professionnelles d’aujourd’hui rendues stressantes par l’écran d’ordinateur et l’ici et maintenant, l’impression d’un « présent éternel » façon George Orwell.
Il faut bouger et utiliser son corps au lieu de rester amorphe dans son canapé... Sauter à la corde, c’est très bon. Danser, aussi. L’immobilité est dans la majorité des cas contraire à la vie. Et l’immobilité totale, c’est la mort...
08 février 2007
La grande bifurcation et la fondation d'une nouvelle culture

Le goût de l’avenir (1)
Il y a quelques semaines, alors que je cherchais dans ma bibliothèque de quoi alimenter un futur article sur la question environnementale et le changement climatique, ma main s’est posée sur un ouvrage de Jean-Claude Guillebaud au titre évocateur, « Le goût de l’avenir ». J’en ai relu avec attention les dix premières pages.
« Le goût de l’avenir » est, en fait, une formule du célèbre sociologue allemand Max Weber à propos de la politique.
Justement, en quoi consisterait ce « goût » ?
Dans le refus du bonheur modeste de l’instant tout autant que dans celui du fatalisme désenchanté. Il devrait s’agir, comme le souligne Jean-Claude Guillebaud, de reconquérir une « maîtrise minimale de l’histoire ».
Après l’ère gaullienne, l’ère mitterrandienne et l’ère chiraquienne, voici enfin venu le temps de la relève, nous dit-on. Pourtant, et malgré leur prétendue « jeunesse », les politiques peinent à incarner ce goût de l’avenir et à emmener dans leur sillage toute la nation. Et ce constat à l’échelon national, rendu plus éclatant en raison du temps électoral, vaut depuis plus longtemps encore au niveau européen.
Ce défaut d’une personnalité charismatique animée d’une grande « vision », comme chaque Français espère maintenant voir émerger du paysage politique, est de surcroît dramatiquement accusé par le temps historique.
La fréquentation des intellectuels permet, en effet, de comprendre que nous sommes en train de vivre, non pas un changement, mais une « révolution », voire même ce que le prix Nobel Illya Prigogine appelle « la grande bifurcation », c’est-à-dire une combinaison des trois « révolutions » contemporaines (économique, numérique et génétique).
Selon lui, elle surpasserait la révolution des Lumières, le passage de l’ère médiévale à la Renaissance et même la chute de l’Empire romain. Cette « grande bifurcation » serait d’une ampleur comparable au basculement qui, il y a douze mille ans, fit passer l’humanité du paléolithique au néolithique et qui nous valut l’entrée dans la civilisation.
Dès lors, combien nous semblent dérisoires ces questions de carte scolaire et de cantine, ces formules et slogans bêtes à pleurer... De mémoire, aucune campagne présidentielle ne fut aussi nulle.
Alors que tous les paradigmes perdent progressivement de leur efficience dans quelque discipline que ce soit, tout serait à réinventer. Comme le suggère Jean-Claude Guillebaud, « Idéalement, il faudrait déplacer les lignes, secouer l’échiquier, ignorer les catégories et les frontières, bousculer les disciplines du savoir, explorer les marges, braver les convenances intellectuelles et renoncer aux prudences finaudes. »
C’est dire si les politiques sont « out » !
Face au monde ancien, le monde que nous avons connu, qui meurt et s’efface à une vitesse exponentielle, la tentation est grande de céder à la nostalgie. Est-ce un hasard si l’exposition au Grand Palais sur le thème de la «Mélancolie » a battu des records de fréquentation fin 2005-début 2006.
Concomitante à la Grande Croix fixe formée de Mars, Jupiter et surtout de l’opposition Saturne-Neptune, l’astrologue, lui, n’a pas été étonné du succès de cette manifestation.
Pourtant, rien n’est à regretter. Il ne faut pas pleurer sur cette culture, une « culture de mort » contre laquelle Jean-Paul II a lutté tout au long de son pontificat.
A-t-elle empêché Rome ou Athènes de disparaître ? A-t-elle retenu l’Occident qui les a remplacées de massacrer des peuples colonisés, de tuer des femmes et des enfants, d’occire des innocents, des animaux, des plantes ?
Tout ce qui vit et respire sur notre planète Terre, tout ce qui est inerte aussi, a été saccagé, exploité, gâché, détruit.
L’humanisme occidental, un humanisme de pacotille, a toléré l’abomination d’Hiroshima et de Nagasaki. Pire : l’extermination des juifs.
J’ai toujours en mémoire les mots de George Steiner dans un entretien pour le Magazine Littéraire de juin 2006 : « (...) l’Europe est peut-être fatiguée de ses deux mille ans d’histoire. Pourquoi se remettrait-elle des deux guerres mondiales, des tueries de la Première aux massacres de la Seconde ? Dans le passé, des empires immensément doués ont disparu ! Et puis, il est possible que les cultures qui tuent leurs juifs ne revivent pas. »
Après cela, il ne reste plus qu'à ressusciter.
Et comme l’écrit Michel Serres : « D’éduquer cet autre humain en train de naître, de fonder une culture neuve où croissent les obstacles au retour de la barbarie, de déployer un autre grand récit à partir d’une encyclopédie des sciences, de concevoir une philosophie, d’imaginer une politique, de construire une autre cité, comme aux temps d’Erasme, de Rabelais ou de Montaigne, passée la scolastique du Moyen-âge, comme aux temps où Saint-Augustin bâtissait, sur les ruines de la ville romaine et terrestre, la cité de Dieu, (...), comme aux temps où Jésus-Christ payait de sa vie la reconnaissance des victimes innocentes, (...).
A suivre.
A suivre.
01 février 2007
Arrêter de fumer, c'est facile !
Oui, arrêter de fumer c’est réellement facile, je ne fais pas d’humour. Et c’est une ancienne grande fumeuse qui vous le dit !
Elevée dans une famille de non-fumeurs, j’ai fumé dès l’âge de 13 ans. De façon systématique à partir de 16 ans jusqu’à 34 ans. Pas un seul jour sans tabac pendant 18 ans. Les dernières années je fumais jusqu’à 30 cigarettes par jour.
Je fumais de tout : tabac à rouler, cigarettes blondes, brunes, et même le cigare.
J’aimais le tabac.
En fait, c’était surtout l’odeur du tabac qui me plaisait.
Toute petite, il parait que j’allais sur la plage près des personnes qui fumaient. Je ramassais même les mégots ! Au début, cela a beaucoup amusé mon entourage non-fumeur.
Adulte, je n’en avais pas le souvenir et cela me faisait rire lorsque ma mère me le racontait.
Vers 10 ans, la première cigarette, la « Gauloise » du père d’une copine, je n’ai pas aimé du tout. Ce goût, c’était affreux. Plus tard, une mentholée. Elle est mieux passée. Et puis, tant d’autres ont suivi. Plusieurs marques, toujours à la recherche du « parfum » idéal.
Et pourtant, cette désagréable différence au goût.
Mes parents non-fumeurs ont essayé de me « raisonner ». A 20 ans, ma grand-mère, croyant avoir trouvé la solution, m’avait même proposé 20.000 frs pour que j’arrête.
Rien à faire, bien sûr.
Je n’ai jamais eu l’idée, et encore moins l’envie, d’arrêter la cigarette.
Alors que s’est-il donc passé fin mai 2001 pour qu’entre moi et le tabac, cela soit fini à jamais ?
Un soir, très tard, un virus a attaqué le nerf de mon oreille interne droite... D’un coup, toute la pièce, absolument tout autour de moi a tourné à 180 degrés à 200 à l’heure... je vous passe les détails.
Je suis restée alitée deux semaines totalement dépendante. La première semaine, sans pouvoir bouger la tête d’un millimètre sous peine d’être prise de vertiges. De cette expérience me reste un acouphène, une légère surdité de l’oreille droite, une perte d’équilibre dans le noir ou lorsque je suis fatiguée et... l’arrêt définitif du tabac.
Ce n’est pas la maladie qui en est la cause. C’est l’odeur.
Les premiers jours, lorsque j’étais alitée, une amie fumeuse est venue plusieurs fois m’embrasser. J’ai trouvé cette odeur de tabac froid, âcre, totalement répugnante et dégoutante. Avez-vous déjà senti l’haleine d’un fumeur ? Dans le métro, à l’heure de pointe par exemple.
Pour moi, c’est immonde. Voila. L’explication est toute simple.
A cette odeur de tabac que j’appréciais tant depuis la prime enfance s’est greffée au point de la remplacer presque instantanément une odeur immonde et répugnante.
Dans mon cerveau, une représentation olfactive très désagréable associée au tabac en a remplacé une autre autrefois source de plaisir. Le secret est là.
Je n’ai plus jamais éprouvé l’envie de fumer, je ne supporte plus du tout l’odeur du tabac et j’attends avec impatience l’interdiction complète dans les restaurants et les bars.
Je n’ai pris que deux-trois kilos... de muscle car depuis je refais du sport. Inutile de préciser que je ne me suis jamais aussi bien sentie de ma vie. Le souffle est revenu très rapidement ainsi que le goût. C’est fulgurant. Sans parler du teint.
Rien ne m’a manqué. Je n’ai pas compensé par la nourriture ou une drogue médicamenteuse quelconque.
Ce que les médias, les scientifiques, les médecins et les pharmaciens vous assènent est totalement FAUX. L’arrêt définitif du tabac peut se faire presque dans l’instant et sans manque. Je l’ai fait et d’autres aussi.
Remarquez tout le tapage médiatique autour de cette interdiction dans les lieux publics. On va vous montrer et vous démontrer pendant plusieurs jours, de façon à ce que cela s’imprime bien dans votre cerveau, qu’arrêter la cigarette ne se fait pas sans aide : des médecins, des psychologues, du patron, de la Nicorette, de l’hypnotiseur et j’en passe.
Bref, on forge dans votre esprit la CROYANCE qu’arrêter de fumer est très difficile et douloureux.
J’ai même lu dans le journal un article où un scientifique dit avoir trouvé la zone du cerveau où se situe la dépendance !
C’est sûr, cela ne va pas rassurer les fumeurs qui se préparent à vivre un vrai parcours du combattant... et surtout à dépenser beaucoup d’argent. Car finalement le but est celui-là : récupérer d’un côté ce que l’état perd de l’autre.
Je le répète : ARRETER DE FUMER EST FACILE.
La nicotine est évacuée du corps en 24 heures et le goût revient les jours qui suivent. En discutant, je me suis rendue compte que d’autres l’on fait tout comme moi, d’un coup. Sans grossir, sans manque. Sans remplacer cette compulsion par une autre compulsion tout aussi néfaste.
Il vous faut trouver ce qui vous plait dans la cigarette et opérer une nouvelle association mentale. Cette technique, que certains découvrent par eux-mêmes, peut vous être transmise en quelques séances de développement personnel (PNL).
Essayez. Cela s’applique à tellement d’autres compulsions.
Si vous souhaitez arrêter de fumer ou régler vos problèmes de poids, je consulte à mon cabinet. En quelques séances d’1 heure 30, délivrez-vous de vos compulsions et exploitez de nouvelles ressources qui sommeillent en vous.
Elevée dans une famille de non-fumeurs, j’ai fumé dès l’âge de 13 ans. De façon systématique à partir de 16 ans jusqu’à 34 ans. Pas un seul jour sans tabac pendant 18 ans. Les dernières années je fumais jusqu’à 30 cigarettes par jour.
Je fumais de tout : tabac à rouler, cigarettes blondes, brunes, et même le cigare.
J’aimais le tabac.
En fait, c’était surtout l’odeur du tabac qui me plaisait.
Toute petite, il parait que j’allais sur la plage près des personnes qui fumaient. Je ramassais même les mégots ! Au début, cela a beaucoup amusé mon entourage non-fumeur.
Adulte, je n’en avais pas le souvenir et cela me faisait rire lorsque ma mère me le racontait.
Vers 10 ans, la première cigarette, la « Gauloise » du père d’une copine, je n’ai pas aimé du tout. Ce goût, c’était affreux. Plus tard, une mentholée. Elle est mieux passée. Et puis, tant d’autres ont suivi. Plusieurs marques, toujours à la recherche du « parfum » idéal.
Et pourtant, cette désagréable différence au goût.
Mes parents non-fumeurs ont essayé de me « raisonner ». A 20 ans, ma grand-mère, croyant avoir trouvé la solution, m’avait même proposé 20.000 frs pour que j’arrête.
Rien à faire, bien sûr.
Je n’ai jamais eu l’idée, et encore moins l’envie, d’arrêter la cigarette.
Alors que s’est-il donc passé fin mai 2001 pour qu’entre moi et le tabac, cela soit fini à jamais ?
Un soir, très tard, un virus a attaqué le nerf de mon oreille interne droite... D’un coup, toute la pièce, absolument tout autour de moi a tourné à 180 degrés à 200 à l’heure... je vous passe les détails.
Je suis restée alitée deux semaines totalement dépendante. La première semaine, sans pouvoir bouger la tête d’un millimètre sous peine d’être prise de vertiges. De cette expérience me reste un acouphène, une légère surdité de l’oreille droite, une perte d’équilibre dans le noir ou lorsque je suis fatiguée et... l’arrêt définitif du tabac.
Ce n’est pas la maladie qui en est la cause. C’est l’odeur.
Les premiers jours, lorsque j’étais alitée, une amie fumeuse est venue plusieurs fois m’embrasser. J’ai trouvé cette odeur de tabac froid, âcre, totalement répugnante et dégoutante. Avez-vous déjà senti l’haleine d’un fumeur ? Dans le métro, à l’heure de pointe par exemple.
Pour moi, c’est immonde. Voila. L’explication est toute simple.
A cette odeur de tabac que j’appréciais tant depuis la prime enfance s’est greffée au point de la remplacer presque instantanément une odeur immonde et répugnante.
Dans mon cerveau, une représentation olfactive très désagréable associée au tabac en a remplacé une autre autrefois source de plaisir. Le secret est là.
Je n’ai plus jamais éprouvé l’envie de fumer, je ne supporte plus du tout l’odeur du tabac et j’attends avec impatience l’interdiction complète dans les restaurants et les bars.
Je n’ai pris que deux-trois kilos... de muscle car depuis je refais du sport. Inutile de préciser que je ne me suis jamais aussi bien sentie de ma vie. Le souffle est revenu très rapidement ainsi que le goût. C’est fulgurant. Sans parler du teint.
Rien ne m’a manqué. Je n’ai pas compensé par la nourriture ou une drogue médicamenteuse quelconque.
Ce que les médias, les scientifiques, les médecins et les pharmaciens vous assènent est totalement FAUX. L’arrêt définitif du tabac peut se faire presque dans l’instant et sans manque. Je l’ai fait et d’autres aussi.
Remarquez tout le tapage médiatique autour de cette interdiction dans les lieux publics. On va vous montrer et vous démontrer pendant plusieurs jours, de façon à ce que cela s’imprime bien dans votre cerveau, qu’arrêter la cigarette ne se fait pas sans aide : des médecins, des psychologues, du patron, de la Nicorette, de l’hypnotiseur et j’en passe.
Bref, on forge dans votre esprit la CROYANCE qu’arrêter de fumer est très difficile et douloureux.
J’ai même lu dans le journal un article où un scientifique dit avoir trouvé la zone du cerveau où se situe la dépendance !
C’est sûr, cela ne va pas rassurer les fumeurs qui se préparent à vivre un vrai parcours du combattant... et surtout à dépenser beaucoup d’argent. Car finalement le but est celui-là : récupérer d’un côté ce que l’état perd de l’autre.
Je le répète : ARRETER DE FUMER EST FACILE.
La nicotine est évacuée du corps en 24 heures et le goût revient les jours qui suivent. En discutant, je me suis rendue compte que d’autres l’on fait tout comme moi, d’un coup. Sans grossir, sans manque. Sans remplacer cette compulsion par une autre compulsion tout aussi néfaste.
Il vous faut trouver ce qui vous plait dans la cigarette et opérer une nouvelle association mentale. Cette technique, que certains découvrent par eux-mêmes, peut vous être transmise en quelques séances de développement personnel (PNL).
Essayez. Cela s’applique à tellement d’autres compulsions.
Si vous souhaitez arrêter de fumer ou régler vos problèmes de poids, je consulte à mon cabinet. En quelques séances d’1 heure 30, délivrez-vous de vos compulsions et exploitez de nouvelles ressources qui sommeillent en vous.
Renseignements et prise de RDV au 06 32 79 40 20
30 janvier 2007
Le temps politique
A la veille de ces élections présidentielles dont nous sommes déjà saturés avant d'avoir eu vent du programme politique des candidats, et surtout de leur vision de l'avenir, une analyse parue dans le Monde en ce début d'année. Edifiant.
Les paradoxes du temps politique, par Jean-Louis Andreani
LE MONDE 01.01.07 16h08 • Mis à jour le 01.01.07 16h09
Les politiques vont de plus en plus vite, comme tout le monde. L'instantanéité leur dicte souvent sa loi, le court terme tend à devenir l'horizon commun. La pression de médias toujours plus nombreux, la généralisation des nouvelles technologies qui déversent un flot continu d'informations en temps réel sur des citoyens, eux-mêmes de moins en moins patients, contribuent à créer un sentiment d'urgence encore accentué par les facteurs propres au champ politique.
Depuis 1981, toutes les élections législatives, sans exception, ont débouché sur une alternance. Le quinquennat a raccourci l'horizon présidentiel. Il est en outre admis qu'un nouveau gouvernement ne dispose plus de l'assise populaire suffisante pour faire passer des réformes difficiles après un an et demi, au maximum. Ce sera le cas pour le nouvel exécutif issu des élections de 2007. Les politiques sont donc pris dans une sorte de vertige de la performance, tenaillés par le besoin d'obtenir le plus vite possible des résultats visibles, quitte à ce qu'une priorité chasse l'autre.
Or le temps nécessaire à la décision et à l'action politiques ne cesse, lui, de s'allonger. La démocratie prend du temps. Temps politique, administratif, technique... Chaque étape impose ses délais. La volonté, louable, de perfectionner en permanence la République, de prendre en compte tous les intérêts, risques et aspects des problèmes, dans une société de plus en plus complexe, fragmentée, délicate à manier, est à la source d'obligations supplémentaires, de procédures nouvelles, toutes dévoreuses de temps. A l'orée de l'été 1936, après la victoire du Front populaire, dans la foulée des accords de Matignon, signés le 7 juin, sont instaurées deux semaines de congés payés et la semaine de 40 heures. En moins de trois semaines, la loi est rédigée, votée et publiée au Journal officiel, le 26 juin.
Au printemps 1981, après la victoire de la gauche, l'accord sur la 5e semaine de congé et les 39 heures est conclu dans la nuit du 17 au 18 juillet. Il faudra six mois pour que l'ordonnance soit publiée au JO du 17 janvier 1982. Encore le gouvernement a-t-il évité, par cette procédure, une discussion parlementaire sur le fond, à la différence de son prédécesseur de 1936.
Tout, aujourd'hui, est long. L'élaboration des lois, règlements, et même de certains décrets est souvent soumise à des consultations obligatoires, soit autant de délais. Dans le champ économique et social, après la mésaventure de Dominique de Villepin pour tenter d'imposer à la hussarde le projet de CPE, l'idée que la rédaction d'un projet de loi important doit passer par une concertation préalable fait son chemin. On ne peut que se féliciter de cette promotion du dialogue social. Mais il faudra y consacrer encore un peu plus de temps.
Au demeurant, l'appétence bien française pour la loi plutôt que pour le contrat, soulignée en son temps par Michel Rocard, et aujourd'hui par Lionel Jospin ou Jacques Chirac, est elle-même l'une des sources de l'inflation législative. Cette profusion est devenue l'un des fléaux de la République, surtout avec des lois de plus en plus touffues.
Compte tenu, précisément, de l'afflux de textes qui encombrent le Parlement et créent une file d'attente, en particulier en début de législature, le parcours ordinaire d'un projet de loi prend des mois : depuis les arbitrages interministériels et le tour minutieux des circuits politico-administratifs intéressés pour le valider jusqu'à la censure éventuelle du Conseil constitutionnel, en passant par les fameuses "navettes" parlementaires. Avec parfois des bouchons supplémentaires quand l'opposition joue l'obstruction.
Après la promulgation, vient enfin le temps des décrets. Et celui-là aussi peut être très long. Souvent une loi ne vaut que par ses décrets d'application. Or c'est le lieu où se conjuguent difficultés techniques, freins administratifs et obstacles politiques. D'autant qu'à l'inverse des régimes précédents les rédacteurs de la Constitution de la Ve République, qui se méfiaient du Parlement, ont fixé dans l'article 34 la liste des domaines qui relèvent de la loi. L'article 37 précise que tout le reste est l'affaire du règlement. Conséquence : pour rattraper le terrain perdu sur l'administratif, le législateur entre dans les détails. La loi, de plus en plus lourde à manier, suppose de nombreux décrets. Dans ce contexte, plus une loi est délicate et contestée, plus les décrets peuvent tarder. La loi littoral de 1986 en fournit un exemple célèbre : l'un de ses décrets d'application est sorti en 2004 !
Enfin, la construction européenne a encore complexifié nos processus politiques. La transposition en droit national des directives de l'Union fait partie du quotidien des parlementaires et de l'exécutif. Ces textes s'inscrivent parfois dans des modes de raisonnement très différents des usages français. Outre, parfois, des réticences de fond, la perplexité de l'administration se traduit alors par des délais supplémentaires - qui sont reprochés à la France -, pour venir à bout de l'ajustement entre la lettre bruxelloise et l'esprit français.
VISIBILITÉ MÉDIATIQUE
Les élus locaux se plaignent, eux, de délais et difficultés croissants pour débloquer des aides pourtant accordées dans le principe, à cause de l'enchevêtrement des dispositifs à l'échelle régionale, nationale, européenne. Sur le plan de l'équipement du territoire, plus personne n'imagine d'implanter une infrastructure importante, telle qu'un aéroport, sans prévoir des mois de concertation avec les riverains. La loi a créé, début 1995, la Commission nationale du débat public, chargée d'organiser de longues discussions sur les projets les plus importants. Outre les délais techniques et réglementaires, des années peuvent se passer entre la conception d'un projet d'équipement et sa mise en oeuvre, si des associations, que leur cause soit juste ou non, sont assez armées pour mettre en oeuvre toutes les voies de recours.
Le choc entre la dictature du court terme dans les esprits et la réalité du temps démocratique se produit ainsi partout. Il peut être source de paralysie ou développer des effets pervers, comme la recherche d'une visibilité médiatique immédiate au détriment de l'efficacité à long terme.
En 1974, Georges Pompidou chargeait son premier ministre, Pierre Messmer, de commencer la construction de la ligne TGV Paris-Lyon. L'âge de la grande vitesse s'était ouvert dès 1955. La ligne fut inaugurée en 1981 par François Mitterrand. Aujourd'hui, il faudrait reconstruire les banlieues. Faire entrer les prisons dans le XXIe siècle. Mais, aux prises avec les contraintes d'un temps élastique, qui s'allonge et se raccourcit à la fois, la République peut-elle encore lancer des chantiers de trente ans ?
Jean-Louis Andreani
Article paru dans l'édition du 02.01.07.
21 janvier 2007
Scotland, Perpinyà, Africa : des îlots de fraternité, le défi de l'Age du Verseau
Commencer l’année sous le signe du « religieux »...
Vous et moi, vous avec moi et réciproquement, afin de créer un petit îlot de fraternité ; un îlot à la rencontre d’autres îlots plus lointains... Ce sera le monde de demain et c’est déjà aujourd’hui pour ceux qui sont les plus réceptifs.
Un défi, en somme.
« Le XXIème siècle sera religieux ou ne sera pas ». Cette phrase prêtée à André Malraux a fait l’objet de bien des interprétations. Entrés dans ce siècle tant redouté et à la fois tant espéré, nous pouvons commencer à percevoir de quoi il relève. Le mot religieux vient du latin religare qui signifie relier.
L’homme des Temps Modernes
Il ne bénéficie plus des avantages que lui conféraient le cosmos platonicien. L’homme se conçoit désormais faussement comme une créature de surface. Il vit au-dessus du globe terrestre lequel est entouré de vide... et demain dans quel état sera l’atmosphère de la Terre si son comportement de consommateur/pollueur n'évolue pas ?
Confronté aux mauvaises nouvelles de l’astrophysique et des actualités, l’homme contemporain doit se réveiller !
Il va bientôt quitter l’ère des Poissons pour faire l’expérience de celle du Verseau, l’ère de l’individuation, pour emprunter à C.G. Jung, et aussi celle de toutes les fraternités et de l’expérience de l’Autre.
L’Homme encore balbutiant est en train de franchir ce nouveau niveau de conscience et c’est ce franchissement qui dérègle la Terre, et beaucoup d’humains aussi. Certains sont déjà prêts et vont ouvrir la marche. Rappelons qu’un Age astrologique s’étend sur une durée de 2160 ans !
L’Homme devra désormais faire l’expérience de relations dans l’inter-dépendance.
L’enjeu sur le plan horizontal (au niveau de l’humanité) sera l’apprentissage de la fraternité. Malgré leurs différences, les hommes réussiront-ils à nouer des relations au-delà de l’échelle de la tribu ? De petits îlots de fraternité se dessinent ici et là, le plus souvent dans le secteur associatif. On ne peut que souhaiter que ces îlots se rejoignent de façon accélérée quand il s’agira de notre survie à l’échelle mondiale.
Après le divin transcendant,l'Homme va développer le divin immanent.
Jim Kerr et Charlie Burchill son inséparable guitariste, les Ecossais des Simple Minds, groupe mythique des années 80, et Cali le Perpignanais chantant en duo « Mandela Day », un hommage à Nelson Mandela et à sa lutte contre l’apartheid.
Scotland, Perpinyà, Africa : une belle démonstration de générosité et de fraternité. Musique, voix et joie dans les cœurs et sur les visages sincères, car seuls les musiciens et les musiciennes ne peuvent tricher.
Allez écouter de la musique, courrez donc assister à des concerts intimistes, classiques ou de variétés, peu importe. Vous verrez car entendre c’est voir.
Ecosse, Pyrénées-orientales et Pays Basque (France), Afrique : par mes deux grands-mères, je suis liée aux Pyrénées et aux deux Saints Jean l'Evangéliste et Jean le Baptiste. C’est sur ces terres frontalières imprégnées de spiritualité que j’ai pour la première fois conçu ma vocation d’astrologue et d’occultiste.
Mon patronyme vient, quant à lui, d’ancêtres voyageurs et explorateurs. Partis d’Ecosse et, pour certains, transitant par Belle-Île, ils se sont déployés sur les continents lointains : vers le Levant et aussi vers le Nouveau Monde. Ils ont donné leur nom au cap Cantin de la mer d’Océanie et à celui plus connu du Maroc, au Nord de la ville de Safi.
Je suis donc un curieux mélange tout à fait assumé d’intériorité et d’ascèse et aussi de goût pour l’exploration, qu’elle soit horizontale ou verticale, tournée vers l’ancien ou prométhéenne.
Toute relation qui se veut durable doit être construite et intégrer une part d’imprévu. C’est ainsi que j’ai régulièrement joué sur l’apparence et le contenu de mes pages web. Cette fois, et afin de célébrer ces temps sensibles à venir (2008-2012), je ferai plus encore...
Someone, somewhere, in summertime...
Je n’ai pas froid...
Vive 2007 !
Pour votre confort, allez désormais directement sur le Blog en rentrant son adresse http://astroculture.blogspot.com et en l'ajoutant à votre liste de favoris.
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