01 février 2007

Arrêter de fumer, c'est facile !


Oui, arrêter de fumer c’est réellement facile, je ne fais pas d’humour. Et c’est une ancienne grande fumeuse qui vous le dit !

Elevée dans une famille de non-fumeurs, j’ai fumé dès l’âge de 13 ans. De façon systématique à partir de 16 ans jusqu’à 34 ans. Pas un seul jour sans tabac pendant 18 ans. Les dernières années je fumais jusqu’à 30 cigarettes par jour.
Je fumais de tout : tabac à rouler, cigarettes blondes, brunes, et même le cigare.
J’aimais le tabac.

En fait, c’était surtout l’odeur du tabac qui me plaisait.
Toute petite, il parait que j’allais sur la plage près des personnes qui fumaient. Je ramassais même les mégots ! Au début, cela a beaucoup amusé mon entourage non-fumeur.
Adulte, je n’en avais pas le souvenir et cela me faisait rire lorsque ma mère me le racontait.

Vers 10 ans, la première cigarette, la « Gauloise » du père d’une copine, je n’ai pas aimé du tout. Ce goût, c’était affreux. Plus tard, une mentholée. Elle est mieux passée. Et puis, tant d’autres ont suivi. Plusieurs marques, toujours à la recherche du « parfum » idéal.
Et pourtant, cette désagréable différence au goût.

Mes parents non-fumeurs ont essayé de me « raisonner ». A 20 ans, ma grand-mère, croyant avoir trouvé la solution, m’avait même proposé 20.000 frs pour que j’arrête.
Rien à faire, bien sûr.
Je n’ai jamais eu l’idée, et encore moins l’envie, d’arrêter la cigarette.

Alors que s’est-il donc passé fin mai 2001 pour qu’entre moi et le tabac, cela soit fini à jamais ?

Un soir, très tard, un virus a attaqué le nerf de mon oreille interne droite... D’un coup, toute la pièce, absolument tout autour de moi a tourné à 180 degrés à 200 à l’heure... je vous passe les détails.
Je suis restée alitée deux semaines totalement dépendante. La première semaine, sans pouvoir bouger la tête d’un millimètre sous peine d’être prise de vertiges. De cette expérience me reste un acouphène, une légère surdité de l’oreille droite, une perte d’équilibre dans le noir ou lorsque je suis fatiguée et... l’arrêt définitif du tabac.

Ce n’est pas la maladie qui en est la cause. C’est l’odeur.
Les premiers jours, lorsque j’étais alitée, une amie fumeuse est venue plusieurs fois m’embrasser. J’ai trouvé cette odeur de tabac froid, âcre, totalement répugnante et dégoutante. Avez-vous déjà senti l’haleine d’un fumeur ? Dans le métro, à l’heure de pointe par exemple.
Pour moi, c’est immonde. Voila. L’explication est toute simple.

A cette odeur de tabac que j’appréciais tant depuis la prime enfance s’est greffée au point de la remplacer presque instantanément une odeur immonde et répugnante.
Dans mon cerveau, une représentation olfactive très désagréable associée au tabac en a remplacé une autre autrefois source de plaisir. Le secret est là.

Je n’ai plus jamais éprouvé l’envie de fumer, je ne supporte plus du tout l’odeur du tabac et j’attends avec impatience l’interdiction complète dans les restaurants et les bars.
Je n’ai pris que deux-trois kilos... de muscle car depuis je refais du sport. Inutile de préciser que je ne me suis jamais aussi bien sentie de ma vie. Le souffle est revenu très rapidement ainsi que le goût. C’est fulgurant. Sans parler du teint.

Rien ne m’a manqué. Je n’ai pas compensé par la nourriture ou une drogue médicamenteuse quelconque.

Ce que les médias, les scientifiques, les médecins et les pharmaciens vous assènent est totalement FAUX. L’arrêt définitif du tabac peut se faire presque dans l’instant et sans manque. Je l’ai fait et d’autres aussi.

Remarquez tout le tapage médiatique autour de cette interdiction dans les lieux publics. On va vous montrer et vous démontrer pendant plusieurs jours, de façon à ce que cela s’imprime bien dans votre cerveau, qu’arrêter la cigarette ne se fait pas sans aide : des médecins, des psychologues, du patron, de la Nicorette, de l’hypnotiseur et j’en passe.
Bref, on forge dans votre esprit la CROYANCE qu’arrêter de fumer est très difficile et douloureux.
J’ai même lu dans le journal un article où un scientifique dit avoir trouvé la zone du cerveau où se situe la dépendance !

C’est sûr, cela ne va pas rassurer les fumeurs qui se préparent à vivre un vrai parcours du combattant... et surtout à dépenser beaucoup d’argent. Car finalement le but est celui-là : récupérer d’un côté ce que l’état perd de l’autre.

Je le répète : ARRETER DE FUMER EST FACILE.
La nicotine est évacuée du corps en 24 heures et le goût revient les jours qui suivent. En discutant, je me suis rendue compte que d’autres l’on fait tout comme moi, d’un coup. Sans grossir, sans manque. Sans remplacer cette compulsion par une autre compulsion tout aussi néfaste.

Il vous faut trouver ce qui vous plait dans la cigarette et opérer une nouvelle association mentale. Cette technique, que certains découvrent par eux-mêmes, peut vous être transmise en quelques séances de développement personnel (PNL).
Essayez. Cela s’applique à tellement d’autres compulsions.

Si vous souhaitez arrêter de fumer ou régler vos problèmes de poids, je consulte à mon cabinet. En quelques séances d’1 heure 30, délivrez-vous de vos compulsions et exploitez de nouvelles ressources qui sommeillent en vous.
Renseignements et prise de RDV au 06 32 79 40 20

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